Windows on the new World of SipaKV

April 11, 2008

Of Goethe, Lemurs and Rainiboto

Filed under: Community — sipakv @ 12:33 am

A great quote:

The famous German author Goethe already knew about the lemurs. The “Lemuren” play an important role at the end of Faust II. Mephisto calls them when Faust is dying.   So, it was our lemurs that buried your “Faust”.

Can you guess who said this ?

April 4, 2008

Article on “Dreams, Miracles and Jazz”

Filed under: Literature — sipakv @ 11:27 pm

An article on “Dreams, Miracles and Jazz“, the anthology where one of my short stories is featured.

Zimbabwe: Local Short Story Writers Among the ‘Best 25′
Zimbabwe Standard (Harare)

9 March 2008
Posted to the web 10 March 2008

John Mokwetsi
FEW Zimbabwean writers have emerged to claim a stake in the literature world after their short stories were selected among 25 others from the rest of Africa.

Their works have been published in an anthology, Dreams, Miracles and Jazz to be launched in London during the Word From Africa event on 31 May.
The writers include award-winning journalist Wonder Guchu, Midlands State University media lecturer Nhamo Mhiripiri, his wife Tsitsi Mutiti and former Sunday Mirror editor Ruzvidzo Mupfudza.

Guchu said the inclusion of his story in an anthology featuring other great names from Africa was a positive indication that Zimbabwe was on the literature map.

“For Zimbabwe, this is a great stride because most of the writers included are new and have not been considered by local publishers as worth much.

“Right now, I feel it can be done. I am working on my novel titled Children My Home.”

Guchu said it was the sentiment among all Zimbabwean authors in this project that, with proper guidance for the budding authors, the country could claim a top position on the literature pinnacle.

Published by Picador, the anthology features four previous Caine Prize winners: Binyavanga Wainaina, Brian Chikwava, Segun Afolabi and the most recent winner, Monica Arac de Nyeko.

Two of the writers, Jackee Batanda and Sefi Atta, have been shortlisted for the same prize.

The project, co-ordinated by Helon Habila and Kadija George from Sierra Leone, began in 2004 and was meant to identify African writers who could be recognised as (African) writers of note in the future.

“More than anything else, we wanted writers who were willing to take risks and break boundaries in terms of style, content or language as they tell you what ‘African’ literature is,” Kadija says in an introduction.

Sixteen of the writers currently live in Africa, throughout the English-speaking countries of West, East and southern Africa, with the rest living in Europe, the USA, the UK, Australia and Asia.

The stories cover an array of themes and emotions that convey “African sensibilities” and maintain a universality in scope and humour, sadness, tragedy and joy.

 

March 31, 2008

Le Parent est Roi

Filed under: Life in DC — sipakv @ 10:55 pm

ZazaKV va passer dans la classe superieure dans son pre-school. Youpi ! Mifindra kilasy ny zanakay o. Nous sommes ridiculement, extatiquement fiers.
Il passe donc d’une classe de huit eleves avec 2.5 instits (.5 car il y a une instit qui se partage entre deux classes), a une classe de 15 eleves avec 2.5 instits. Il y a aussi une instit d’art, aux cheveux herisses, les mains toujours tachees de peinture et toujours en espadrilles, baba cool a souhait, de meme qu’une instit de musique, japonaise, qui fait tres instit de musique et qui ramene des instruments specialement adaptes pour les tout petits, dont des minixylophones a une note uniquement, sur lesquels les petits armes d’un mini-baton tapent a grand vacarme.
Vous n’imaginez pas toutes les precautions que l’on prend pour que les huit petits effectuent leur transition sans problemes. Reunion avec les instits, l’administration, brochures recommandant les approches a suivre, etc… C’est pire que les preparations pour une expedition a l’Everest.

Tout va pour le mieux, diriez vous.

Ben non.

Car la salle ou ZazaKV va passer est 72% plus petite que les autres salles. Donc les parents des camarades de ZazaKV sont furieux. Comment osent-ils infliger pareille injustice aux enfants! Et des emails de s’echanger, de plus en plus aigres entre les parents d’eleves et les administrateurs de l’ecole, pour que l’ecole redresse ce tort.
 
Pour moi, ceci est surtout aussi une premiere occasion d’observer de pres les interactions entre parents et profs, dont j’ai tellement entendu parler avant. Les PTA (Association des Parents et Instits) sont tres actifs, tres engages et suivant de tres pres les programmes et les instituteurs. Un des signes d’excellence d’une ecole est le degre d’implication des PTA, peu importe que l’ecole soit publique (et gratuite) ou privee (de $25000 a $40000 l’annee dans la region de DC). Je suis donc heureuse que mon groupe de parents soit aussi dynamique et fourre son nez partout.

Et ceci me rappelle un echange d’emails observe sur un groupe de mamans francophones qui critiquait l’approche peu transparente administrative du lycee francais de Washington, Rochambeau ($10000 l’annee), ou on a annonce une hausse des scolarites de 15 %.

Et France24, la chaine news francaise fait un petit reportage dessus, a voir ici.
Je reproduis ici certains emails s’etalant sur les relations entre parents et administration.

Un parent :
“Premier conseil: Allez à des journées portes ouvertes dans des écoles américaines et voyez la différence. Jugez par vous même. Je ne prétends pas que le système américain est meilleur. Il est différent et peut être mieux adapté pour certains enfants. Je pense qu’il a plus de considération pour les enfants que le système français. Vis à vis des parents aussi. J’ai été surpris de la flexibilité que le système américain offre en termes de filières au sein d’un même niveau. L’école française n’a aucune flexibilité de ce point de vue. Un enfant est une chose qui change. La flexibilité offre la possibilité de changer. L’école française n’offre que deux choix: réussir ou échouer.
Deuxième conseil: Vous avez un rôle à jouer. Votre enfant a besoin de vous. L’école peut être un meilleur environnement pour votre enfant si vous agissez. N’hésitez pas à intervenir auprès des professeurs et de l’administration. En fait un des problèmes de l’école française est sans doute que les parents ne sont pas assez actifs …”

Un autre :
“… Les parents s’attendent ainsi a etre traites en “clients”, ont des exigences quant aux resultats scolaires mais aussi financiers du lycee dans la mesure ou il leur est demande de participer financierement. Malheureusement, le lycee Rochambeau n’a pas l’habitude de se soucier de l’avis des parents pour gerer les affaires courantes ou modifier son programme scolaire.”

Et un autre encore :
“Le 6th grade en école publique a fait ressortir les problèmes, tout simplement parce qu’à partir du niveau « middle school » la compétition en vue du meilleur dossier d’entrée dans les universités américaines commence (et non pas seulement en 9th grade, comme vous pouvez le croire). Si l’enfant n’est pas dès le 6th grade dans les « Honors » classes, peu de chance qu’en High School il soit pris dans les Advanced Placement…Mon fils étant de style d’apprentissage différent n’avait aucune chance d’entrer dans une classe « honors ». Il a quitté le public pour une école privée spécialisée et s’est de nouveau épanoui, notamment grâce aux sports, à la musique et à l’art, jusqu’en 9th grade. Malheureusement, il a ensuite fait une terrible décompression, a été en hôpital et est resté sans pouvoir retourner en classe pendant presque 6 mois. Il nous a fallu retourner dans le public, où il termine cette année à Walter Johnson. Je ne vais pas dire que je suis ravie de Walter Johnson, car c’est une usine, avec plus de 3,000 élèves, et même avec un plan d’éducation individualisé, un enfant peut ne pas s’épanouir, trouver sa voie, etc. L’école publique essaie de lui rendre service en le « responsabilisant », mais comment responsabiliser un enfant qui est autiste fonctionnel et dont le cerveau mûrit très lentement ?
Du coup, je ne me suis même pas posé la question de savoir où j’inscrirais ma fille (qui, elle, est plutôt académique) : elle a été acceptée dans une école privée depuis le Kindergarten, après 3 ans au YMCA Ayrlawn, et elle finira son 8th grade en juin 2009. Nous espérons qu’elle sera ensuite acceptée dans une autre école privée pour 9th à 12th grade. Son école coûte bien plus cher que le Lycée français, mais je sais où va mon argent (transparence du budget), j’ai droit à la parole (celui qui paie $25,000.00 minimum devrait avoir le droit de s’interroger sur l’école, les professeurs et le programme !), et mon enfant apprend, s’épanouit et aime aller à l’école.”

“Le point faible de l’école américaine (à mon avis) est la cantine et cette espèce de culture “junk food” à laquelle les enfants sont habitués dès leur plus jeune age,…”

“Nous sommes très contents de l’école américaine, de la manière dont les parents sont écoutés, de la manière dont on soigne l’autoestime si fragile des enfants, de la manière de communiquer: En France, on savait plus ou moins ce que notre fils faisait à l’école, par les devoirs qu’il ramenait à la maison: ici, on reçoit, des rapports réguliers sur les progrès, des “feedbacks hebdomadaires… les objectifs nous sont expliqués, le programme d’anglais pour les enfants non-anglophones est vraiment bien, et on se sent bienvenus de poser toutes les questions possibles, et c’est toujours avec le sourire qu’on nous répond.”

“qu’il faut reconnaître que Rochambeau est largement au dessus du niveau moyen des écoles françaises et qu’il n’est pas justifié à ce jour de remettre en cause l’enseignement qui y est délivré.”

Lisant tout cela, je suis allee demander a ma maman :
“Maman, tu as deja eu des embrouilles avec nos profs a l’ESCA parce que tu n’etais pas d’accord avec les methodes ou le niveau d’enseignement?”
Ma mere :
“Ben, non jamais. Tout s’est toujours tres bien passe. J’allais aux portes ouvertes une fois par an.”

Et elle trouvait que c’etait bien suffisant.

Edifiant, non? Et pourtant, malgre le manque d’implication de ma mere (et si vous la connaissiez vous comprendriez mon ironie, car oui, tout est relatif!), je ne crois pas m’en trouver plus mal, mais on ne saura jamais, n’est ce pas, si…

March 25, 2008

HIV/AIDS Training for Journalists

Filed under: Uncategorized — sipakv @ 2:30 am
HIV/AIDS Training prior to The XVII International AIDS Conference, 29 July - 8 August 2008

All-expenses paid fellowships for international journalists
To attend training and conference in Mexico City

Application deadline: March 31, noon EST

 

The Journalist to Journalist Project of the National Press Foundation will conduct a four-day training program on HIV/AIDS in Mexico City, Mexico prior to IAC 2008, the 17th International AIDS Conference. This biennial conference brings together HIV scientists, policy-makers and global stakeholders in HIV/AIDS. 

Twenty fellowships that include air travel, lodging, per diem, and most meals are open to qualified print, broadcast, and online journalists who have covered HIV/AIDS and health for five or more years. 

Applications are encouraged from reporters with experience covering the social, economic and larger societal impact of HIV/AIDS, as well as the science and medicine. Applicants must have a clear ability to speak and read English. Applications are encouraged from journalists based in the following countries: Argentina, Belize, Brazil, China, Colombia, Dominican Republic, Estonia, Haiti, Honduras, Latvia, Lithuania, Mexico, Moldova, Myanmar, Philippines, Poland, Russia, Ukraine and Uzbekistan.

To apply, please submit:

- Application form (available on website, http://www.nationalpress.org/programs3516/programs_show.htm?doc_id=671572)
- Cover letter explaining why you should attend, with emphasis on AIDS issues particular to your geographic location
- Brief biography or CV
- Letter of support from a supervisor
- Two samples of journalistic work (clippings, CD, DVD, VHS, audio tape, digital sound file).

E-mail application materials as attachments to programs@nationalpress.org.

For more information, contact Ms. Kashmir Hill at khill@nationalpress.org.

Information relayed by Rising Voices.

March 14, 2008

How the mighty have fallen !

Filed under: Life in DC, Weirdos — sipakv @ 12:49 am

Autre scandale, apres celui de DC Madam : Eliot Spitzer, gouverneur de New York, demissionne pour avoir paye une prostituee $4300 pour trois heures de service dans un hotel de Wash DC, et depense plus de 80.000 dollars pour des services similaires au cours d’une annee.

Et les bloggeurs de se demander ce qu’on peut bien avoir pour $4300

Le Slate va plus loin, disant qu’il n’est pas rare de trouver des prostituees demandant $10.000 la “session” a NYC.
“Finally, there are the “Tier 3″ sex workers, who can charge in excess of $10,000 per rendezvous. They may have only four or five clients, and they typically charge their clients an additional monthly surcharge for their various needs—rent, clothing, medicine”
Et d’offrir un exemple:
“Melissa is a 38-year-old white woman living in Hoboken, N.J. …She felt unable to advance in her corporate job and grew tired of watching men with less experience receive promotions. In the words of elite sex workers, she is currently “on retainer” to a partner at a Manhattan law firm—I love the irony of the phrasing. She receives $10,000 per month, which usually translates into three meetings. “The last time I met him, I gave him a bath,” she told me.”

Et la femme de Spitzer? Une belle femme, mere de trois enfants, talentueuse dans sa vie professionnelle et artistique, unanimement louee : gracieuse, polie, genereuse…
“a Harvard-educated lawyer and an amateur painter, a prolific letter writer who gives homemade jam to friends at Christmastime.”

A quoi pouvait-elle bien penser lorsqu’il donnait son discours de demission…

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