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Ato no misy ireo mpanoratra vaovao sy efa fantatra ary ireo rehetra izay te hametraka ny asany satria tia ny haisoratra. Dans cette rubrique sont présentés des ecrivains de l'espace littéraire contemporain malgache englobant tout le continuum des genres depuis la littérature de tradition orale à l'usage de l'expression étrangère. |
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Amporisihina ireo mpampianatra sy mpikaroka momba ny teny sy ny fitsipi-panoratana. Lieu réservé aux enseignants, chercheurs sur la langue et les règles... |
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Takalom-patsa ... ... vers d'autres sites |
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Ho an'izay te hametraka ny asan'ireo izay efa fanta-daza eo amin'ny haisoratra malagasy. Pour ceux qui voudront mettre en ligne les incontournables de la littérature malgache. |
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Un espace privilégié pour les formes traditionnelles proches de l'oralité que ce soit le Kabary, le Hainteny ou les Proverbes. |
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Natao ho fampahafantarana ny famoaham-boky, fihetsiketsehana isan-karazany mahakasika ny haisoratra. Cette rubrique est consacrée à l'actualité littéraire malgache : les sorties de livres et les évènements relatifs à la littérature malgache. |
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HENRI RAHAINGOSON
| " La malgachisation a été sabotée " |
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mercredi 17 février 2010,
napetrak'i / mis en ligne par Nary
Le vice-président de la section Langue, littérature et art à l'Académie malgache se confie sur la disposition de la communauté littéraire, par rapport à la malgachisation de l'éducation.
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Quelle est la position de la communauté littéraire au sujet du retour à la malgachisation de l'enseignement, décidé par l'État ?
- Par manque d'explications, des citoyens méprisent le terme " malgachisation ". A vrai dire, il s'agit de la malgachisation du contenu de l'enseignement, qui sera adaptée aux réalités nationales, touchant l'histoire, la géographie, la communication, les sciences, etc. Si la question fondamentale a toujours été de savoir si l'enseignement prépare vraiment les jeunes Malgaches à prendre en charge le futur du pays, nous sommes convaincus que la langue y joue un rôle important.
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Le malgache est-il prêt à jouer le rôle plénier de langue d'enseignement ?
- Dans les années 70, par la mise en place d'une commission, des efforts ont été prodigués par les chercheurs au niveau de l'enrichissement des vocabulaires technique et usuel, et ceux adaptés à l'enseignement littéraire et scientifique. Actuellement, l'Académie malgache est en train de préparer la publication d'un dictionnaire lexical de 7 000 mots techniques adaptables dans les domaines scientifique, économique, juridique, agricole, de la communication, etc.
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Selon vous, pourquoi la première tentative de malgachisation a-t-elle échoué ?
- Malgré l'adoption de la malgachisation de l'enseignement, le choix de l'état restait ambigü. On n'avait pas mis l'accent sur les formations des enseignants et la production des matériels pédagogiques et didactiques. Il n'y avait ni politique du livre malgache, ni d'aide à la création, encore moins d'aide à la publication et à la diffusion. C'est normal que le gens ont senti quelque chose qui ne marchait pas. D'ailleurs, les partisans du retour à la langue française, y compris une partie des intellectuels malgaches, ainsi que l'ancienne puissance coloniale, n'ont pas manqué d'enfoncer le clou et de faire l'apologie du français en tant que langue d'znseignement.
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On dit que la malgachisation a été mal conçue au niveau même de l'invention des vocabulaires spécifiques ...
- Les recherches de vocabulaire allaient bon train, mais c'est la période d'adaptation qui n'a pas suffi, faute de diffusion efficace. Des mots nouveaux ont toujours été critiqués mais à force de les entendre, on finit par les accepter. A défaut de politique adéquate de sa promotion, on a mal jugé la malgachisation, et ce sans analyses. Certains ont même tout fait pour la saboter. Didier Ratsiraka en personne a fini par dire que ce n'était pas lui qui a choisi la malgachisation. On lui a plutôt demandé de l'initier, a-t-il précisé. Quand Ravalomanana a renouvelé la vision, quelle mesure a-t-on réellement prise ? Nous voilà 50 ans après l'indépendance, on ne voit pas encore l'ombre d'une politique scolaire et universitaire adéquate et conséquente.
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Avez-vous quand même proposé quelques idées directrices ?
- Depuis 2002, la proposition des lois linguistiques faite par l'Académie malgache reste enfermée dans les tiroirs des responsables étatiques. Le dossier comprend la nécessité d'ériger la malgachisation dans les milieux universitaires. Si le concept est vraiment un choix politique, qu'attendons nous pour bâtir une structure de réalisation, composée de spécialistes qui connaissent les mots nécessaires et utiles dans tous les domaines ? Chaque faculté et chaque département devraient se doter d'une commission de la terminologie, formée à la fois de chercheurs de diverses spécialités et de langagiers.
Propos recueillis par
Hernan Rivelo
L'Express du 18-02-2010
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